L'enchanteur est une très très belle histoire !! Bravo à l'auteur !! vraiment !! Cela nous emporte dans le monde de Merlin ! On a plus envie de quitter le livre et ce monde ! C'est telle ment magique et unique! chapeau à René Barjavel. et merci !!!!!
Commentaire de : AmelJ'ai trouvé dans cette histoire est un élément merveilleux dans ce livre.
Vous allez trouver pleins de suspens de courage de joie de tout ...
Moi je vous conseille de le lire car ce livre est très merveilleux ...!
Cette histoire est magnifique, elle nous fait vivre un rêve, on a envie de la lire sans s'arrêter, de relire les passages où Merlin parle de Viviane ou encore où on parle de l'amour tout simplement.
C'est un très beau livre que je conseille aux personnes qui sont intéressées par la vérité de la vie, par l'amour et bien sur les aventures, les quêtes !
Ce roman m'a vraiment étonnée et émerveillée...
L'Enchanteur est une oeuvre magnifique.
René Barjavel nous emmène dans un monde magique.
On ne peut s'empêcher de le relire dès qu'on l'a fini, ne serait-ce que pour lire de nouveau le début :
"Le garnd cerf blanc sortit d'un fourré d'aubépines sans déranger la moindre fleur. Son poil était pareil à de la neige fraîchement tombée et tandis qu'il traversait la clairière, sa ramure se balançait comme la voilure d'un vaisseau."
L'enchanteur est sans conteste un livre splendide.
Barjavel réussit a nous faire partager la vie des personnages, leurs sentiments, leurs actions...
Le registre épique ajoute de la féerie à ce livre, une petite touche de sublime pour une oeuvre déjà grandiose. René Barjavel me surprendra toujours...
Pour finir, je cite une déclaration de Merlin dédiée à la femme qu'il aime, Viviane :
Tu es Dieu... Dieu est en toi, Dieu t'habite parce que tu es belle... Tu es tous ses miracles... Les pointes de tes seins sont ses étoiles, tes seins sont la Terre et le Ciel, tes hanches sont le balancement du monde, ta peau est la douceur des fruits du Paradis, ta bouche est la vérité de ce qui est...
En 1929, il commence à exercer plusieurs métiers et collabore à divers journaux, avant de rencontrer Denoël qui l'engage comme chef de fabrication.
En 1948, son roman Le Diable m'emporte est un échec et il se tourne vers le cinéma. Il sera dialoguiste d'une vingtaine de films dont les Don Camillo et Le Guépard.
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