Je viens de refermer pour la seconde fois ce livre, "qui j'ose aimer".
Je l'avais lu pour la première fois je n'avais pas 15 ans, et sans me rappeler vraiment de l'histoire, il m'avait cependant laissé une trés bonne impression, amalgame de campagne rousse et de paysages bretons...
Par le fait, c'est l'heroïne qui est rousse, et le paysage décline ses couleurs au fil des saisons...
Aujourd'hui, a 27 ans, je ne suis pas deçu; un poëme de 240 pages, liant a merveille la prose et une histoire moderne sur fond de drame familial, et la question que je me pose toujours à la lecture de ce genre de livre, c'est "comment un homme arrive a ce point a pénétrer le coeur et les sentiments des femmes?"
En bref, j'inscris ce livre sur mon tableau des "souvenirs", car on fini par se rappeler de l'histoire comme si elle appartenait à notre propre vie, s'ajoutant à nos souvenirs passés...
Bonne lecture
Petit-neveu de l'académicien René Bazin, Hervé Bazin se prénome pour l'état civil Jean-Pierre Hervé.
Il est né à Angers dans famille bourgeoise, dévote et terrienne.
Il a une mère sèche et autoritaire. Ce qui l'amène à l'adolescence de multiplier les fugues.
... (suite)